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Monsieur le Président de l'Association psychanalytique internationale,
Monsieur le Président de la Société psychanalytique de Paris,
Mesdames ou Messieurs les Présidents ou Délégués des Associations psychanalytiques de France et de Madrid, des Sociétés belge, espagnole, italienne, portugaise et suisse, britannique, hollandaise et suédoise.
Chère Ilse, cher Robert et cher André,
Mes chers collègues, étudiants et amis,
Mesdames, messieurs,
Voici enfin le Congrès des Psychanalystes de Langue française réuni à Montréal.
Je ressens un très grand plaisir à accueillir ce XLIIe Congrès, le premier en Amérique, au nom de la Société canadienne de Psychanalyse et tout particulièrement en celui des membres de la Société psychanalytique de Montréal (section française de la Société canadienne) et des membres francophones et bilingues de la Section anglaise du Québec et des sections majoritairement anglophones de Toronto, d'Ottawa, de London et de l'Ouest canadien, et en mon nom personnel. Je suis particulièrement heureux de voir ici au Québec ceux, analystes, contrôleurs, professeurs et camarades, qui jadis ont reçu plusieurs d'entre nous dans leur programme de formation à Paris, et de vous souhaiter à tous, et spécialement à nos amis venus d'Europe, la plus chaleureuse et la plus amicale bienvenue.
Ce Congrès revêt pour nous, de la Société canadienne, une très grande importance.
Notre Société a été profondément marquée par les Sociétés européennes, surtout françaises et britannique, dont elle se sent toujours