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En acceptant de corapporter à ce XLIIe Congrès, comme nous le proposa J. Gillibert, alors président, nous nous engagions dans une tâche déjà abordée, puis abandonnée le temps d'une décennie, et cela en raison de l'inconfort et même d'une certaine douleur qui va de pair avec ce sujet.
Parmi la multiplicité des activités humaines, notre pratique, la parenthèse divan-fauteuil peut, elle aussi, être utilisée comme protection. Les concepts et les grilles nés des efforts de Freud et de ses successeurs ont tôt fait de se muer en barreaux où se cramponner, quitte à s'emprisonner pourvu que ce soit hors perversion-perversité.
« On ne se propose que les tâches que l'on peut résoudre » ironisait Nietzsche dans le Gai Savoir.
On n'entend jamais que les questions auxquelles on est capable de trouver une réponse. Nous adoptons des postures pour nous sauver de notre inanité, de notre fugitivité, instabilité, inconstance, nous voyageurs à la fois surchargés et sans bagages, accrochés à des identités défaillantes, en quête de tuteurs et d'approbation. Et ceux-ci comportent le risque de nous figer… dans la certitude de pouvoir ne pas être pervers !
Du Unheimliche (inquiétante étrangeté, insolite), du Unmensch