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« Ce sont peut-être les perversions les plus répugnantes qui accusent le mieux la participation psychique dans la transformation de la pulsion sexuelle. »
Le concept de perversion sexuelle n'est pas clair et la plupart des auteurs sont parfois contradictoires, controversés ou même confus.
Le mécanisme psychique de la perversion n'est pas toujours envisagé et beaucoup d'auteurs, et sur certains points Freud lui-même, insistent sur la structure perverse envisagée comme un symptôme aberrant qui s'écarte phénoménologiquement de ce qui est implicitement conçu comme la « normalité sexuelle » ou des rapports entre les gens conçus comme un « canon « bien organisé.
Je pense que Freud, en écrivant les Trois essais, ne s'était pas encore libéré des positions des sexologues de l'époque, en particulier Krafft-Ebing (qu'il respectait d'ailleurs beaucoup), et de Havelock-Ellis auquel il a pris plusieurs expressions phénoménologiques encore d'usage courant dans les textes psychanalytiques.
Dans le texte même des Trois essais il existe trois concepts qui, superficiellement, semblent contradictoires.