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La majorité des auteurs ont déclaré que les relations objectales des malades souffrant de perversions sont très ténues.
Le malade est intéressé par le scénario, peu importe l'actrice. On a très peu publié sur les femmes qui sont disposées à s'accommoder de ce genre d'hommes.
Un de mes patients ne pouvait avoir d'érection que lorsque sa femme portait son uniforme d'infirmière. A cause de ses difficultés maritales, entre autres l'infidélité de sa femme, le patient pensa à divorcer, mais y renonça parce qu'il redoutait de ne pas pouvoir trouver une autre femme qui serait prête à s'accommoder de sa perversion.
J'ai vu d'autres cas analogues et je pense, par conséquent, que les relations objectales dans la perversion, bien que particulières, sont beaucoup plus solides que la plupart des auteurs ne l'admettent.
M. James Naiman
4330 Sherbrooke St. W., Appr. 3
Montréal, PQ H3Z 1E1
Canada