You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Depuis la parution du texte de Lewis J. Brandt, « Some Notes on English Freudian Terminology » [Quelques notes sur la terminologie freudienne anglaise], dans le Journal of the American Psychoanalytic Association il y a vingt-deux ans, on a entendu les gens grommeler et maugréer à propos de l'insuffisance des traductions anglaises de Freud — jusques et y compris celle de la Standard Edition, entreprise pour remédier aux défauts des toutes premières versions, celles de Brink et autres pionniers.
Le nouveau livre de Bruno Bettelheim est la bombe la plus explosive qui ait éclaté jusqu'à ce jour et ses retombées ne sont pas près de s'éteindre. La plupart de ses attaques sont pleinement justifiées. La tendance des traducteurs à substituer des termes médicaux à des mots d'usage courant, leur manie d'inventer des termes rébarbatifs comme « parapraxis » [acte manqué] et « cathexis » [investissement] comme équivalents de mots tels que « Fehllteistung » et « Bezetzung », qui peuvent être aisément compris par des Allemands non spécialistes de la psychanalyse, méritent les critiques que Bettelheim exerce à leur égard — bien que sa contreproposition de « faulty achievement » [réalisation défectueuse], supposée transmettre aux lecteurs anglais ce que « Fehllseistung » suggère aux lecteurs allemands, reste discutable. Il a raison de protester contre l'élimination de l'élément personnel qui appartient au style de Freud lorsque le membre de phrase « den ich als ‘Verleugnung’ bezeichen möchte » est métamorphosé en « which