You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs, mes chers Collègues,
A l'ouverture de ce présent Congrès je voudrais que nous évoquions un instant la mémoire de notre collègue et ami Dominique Geahchan qui vient, combien prématurément, de nous quitter.
Les problèmes posés par la transmission de la psychanalyse ont depuis longtemps mobilisé son intérêt et ses actions. Ses positions sont connues. Elles le resteront.
Avec un grand intérêt son intervention au cours de ce Congrès était attendue. S'il nousfaut accepter la cruelle réalité qu'implique aujourd'hui son absence, cependant, l'intelligence de ses propos, sa modestie, son inestimable courtoisie, les liens positifs qu'il sut maintenir constamment avec tous peuvent nous servir de modèle dans les discussions à venir et combler, peu il est vrai, le vide qu'il laisse parmi nous.
Bienvenue aux participants de ce XLIIIe Congrès des Psychanalystes de Langue française.
Merci aux rapporteurs, Jean-Luc Donnet et Claude Girard, du dur travail élaboré pour nous. Merci également au président et au secrétaire de l'Association psychanalytique internationale, le Dr Limentani et le Dr Laufer, de nous honorer de leur présence, et toute notre gratitude à l'équipe de Pierre Luquet et Pearl Lombard qui a assuré l'organisation de cette rencontre.
Le sujet traité cette année, la transmission, fait partie de l'histoire du mouvement psychanalytique. Il a souvent pris plus l'aspect d'une pomme de discorde que l'allure d'un fruit de connaissance.