You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Monsieur le Président, Docteur Luquet, chers Collègues, je parlerai en français. Heureusement, et bien que le programme mentionne une allocution du président de l'API, je suppose qu'il ne s'agit que de quelques mots.
Tout d'abord, j'aimerais vous dire que je suis désolé de n'avoir pu assister à votre dernier Congrès; mes engagements ne m'ont pas permis de me rendre au Canada. Je l'ai beaucoup regretté parce que j'ai toujours apprécié avec le plus grand plaisir l'atmosphère, l'hospitalité et la qualité des débats scientifiques qui n'ont jamais manqué d'une certaine saveur tout à fait française.
On pourrait parler longuement de ces Congrès; cependant j'ai souvent l'impression que l'on y perd quelque chose, un résultat, car il n'est pas fréquent de voir ces travaux diffusés ou portés à la connaissance d'autres Associations. J'ai très rarement vu une traduction anglaise d'un morceau de résistance d'une de ces réunions; par exemple la réunion qui a lieu aujourd'hui sur la transmission de la psychanalyse est vraiment très importante. J'ai beaucoup… comment dire ça? mais je ne le puis, je ne suis pas préparé pour parler, comme on dit… comme ça! Mais ce qu'a dit le président Michel Fain est d'une très grande importance. C'est en effet le sujet de la Conférence sur la formation qui va se tenir à Madrid. Il y a aussi une très bonne raison à cet état de chose, c'est que vos contributions, je me réfère bien sûr à toutes les contributions émanant des Associations qui ont pour base la langue française, ne bénéficient pas d'une audience aussi étendue qu'elles le mériteraient. Vous êtes, j'en suis sûr, très reconnaissants envers ceux d'entre vous qui agissent comme vos ambassadeurs, grâce à leurs voyages éloignés et fréquents mais il ne me semble pas que ce soit suffisant. Je pense que l'API a fait un très bon essai de