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« Maudite restera la part, si non exorcisée, à être transmise comme sanctifiée par l'histoire. »
« Question de vie et de mort » nous avertit C. Girard. En effet: déjà la lecture de son important rapport, comme de l'argument de J.-L. Donnet, ne se poursuit pas sans risques face à l'implicite défi des auteurs. Ne nous mettent-ils pas au pied du mur? En quelque sorte: « Plus intelligent que moi, tu meurs »! nous provoque J.-L. Donnet…, « plus documenté… » insinue en écho C. Girard. Survivre m'impose donc humilité envers ce que j'ai pu en comprendre.
Je serai bref sur le propos de J.-L. Donnet, attendant de sa présentation orale qu'elle lève ma perplexité. Car je ne suis pas certain d'avoir pu saisir la fin… du défini-indéfini de sa thèse, d'abord du fait de la place fictive où il a choisi de se situer: à l'origine des deux règles fondamentales, pour tenter de répondre « à l'impossible de la question de la transmission ».
C'était déjà nous convier à le rejoindre d'emblée dans l'abstraction jusqu'à nous exposer avec lui au vertige, lorsqu'il culmine aux plus hauts sommets de sa construction. De fait, sa très subtile et brillante analyse de cet « impossible » m'a paru plus éventuellement d'ordre épistémologique que métapsychologique et dès lors discutable par le décentrage de l'approche de la transmission.