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Cet ouvrage paru aux éditions « Belles lettres » en 1982 comporte les textes suivants:
« En guise d'ouverture », par Alain de Mijolla;
« Du cadre au cœurdu sujet », par Pierre Schaeffer;
« Freud, « absolument pas musicien » (18 janvier 1928) », par Anne et Jacques Caïn;
« L'écoute musicale comme méditation », par Guy Rosolato;
« La haine de la musique », par Guy Rosolato;
« Moulins à musique », par Jacqueline Rousseau-Dujardin et Jacques-Gabriel Trilling.
Nous allons les examiner à tour de rôle.
Dans une brève revue bibliographique, Alain de Mijolla met à part les assez nombreuses pathographies de compositeurs, quelques travaux très spécialisés, plus ou moins centrés sur la linguistique. Il souligne les travaux de Th. Reik, seul auteur ayant véritablement abordé la question des associations musicales, celle d'un thème mélodique pouvant devenir obsédant (voir notamment Variations psychanalytiques sur un thème de G. Mahler, Denoël, 1972 — dont j'ai proposé dans cette revue une analyse critique: voir RFP, t. XXXIX, 5-6, 1975, p. 53).