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Le processus psychanalytique est à l'honneur dans les quatre numéros de l'année 1984 car tous les articles traitent de ce sujet par un biaisoupar un autre. D'une part, le « processus » lui-même est l'objet d'une réévaluation, c'est-à-dire que le concept est analysé en compréhension; mais son extension est envisagée par ailleurs, différents symptômes étant traités dans les rapports qu'ils entretiennent avec la cure dite « classique ». La psychanalyse dans son application à la littérature est interrogée quant à sa méthodologie, et cela par comparaison avec la clinique.
La notion de « processus analytique » est redéfinie soigneusement par E. M. Weinshel (« Some observations on the psychoanalytic process ») qui distingue le processus, de la situation analytique, de la névrose de transfert et de l'insight — le processus ne prenant pas fin lors de la terminaison de l'analyse mais devant se poursuivre sous la forme de l'auto-analyse. L'auteur se pose la question d'un éventuel consensus sur ce phénomène mis en mouvement par la situation, l'analyse des résistances, et qui, selon le mot de Freud, suit son propre chemin. Processus interactif, il est examiné selon les points de vue de la métapsychologie mis en lumière par Rapaport et Gill, la notion d'alliance thérapeutique n'étant pas séparable des rejetons des instances.
L'approfondissement de la notion se fait de deux points de vue; J. T. McLaughlin étudie la relation entre les mots opposés et les processus primaires lors des régressions, s'intéressant particulièrement aux persistances chez l'adulte destraces des premiers usages destermes (« On antithetic and metathetic words in the analytic situation »). Quant à J. A. Arlow, il met en rapport le temps et le processus analytique en mettant l'accent sur les perturbations de la temporalité telles qu'elles éclairent la cure (« Disturbances of the sense of time with special reference to the sense of timelessness »).
Le lien qui unit la théorie et la technique est étudié par L. Frie