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… « quelque chose qui fait trou dans le savoir de l'homme et qui est, justement, un savoir. »
L'effort pour penser la représentation, c'est-à-dire ce par quoi il y a un monde pour nous, se joue dans des conditions radicalement différentes depuis l'introduction de l'inconscient puis du Ça par Freud. Après une longue résistance de beaucoup d'intellectuels et de philosophes à reconnaître cette césure et ce changement, il semble qu'elle soit en train de céder dans notre pays depuis quelque temps. « Notre destin d'analyste nous oblige à repartir du logos promu par Freud en lui-même comme d'un nouveau point de départ. Il y a là quelque chose qui fait trou… » C'est ce mot qui m'a fait me souvenir de ces lignes de Paul-Laurent Assoun2 du fait que divers orateurs l'ont utilisé depuis le début de notre réunion. Il y a là, citais-je, quelque chose qui fait trou dans le savoir de l'homme et qui est justement un savoir; cela nous oblige à recommencer à penser d'ailleurs. « A une telle exigence il faut sa logique. Cette logique se singularise par le fait qu'elle appelle un nouveau commencement… Nous ne pouvons qu'en formuler du moins le désir et l'ambition: atteindre le commencement d'où l'inconscient a reçu son logos propre et par là même affecté le Logos. Cet événement est à la fois et indissolublement une catastrophe muette et une pensée déterminée ». C'est donc sur fond d'inquiétude et avec une exigence épistémologique nouvelle que s'ébauche autour de nous une élaboration spéculative concernant la théorie de la connaissance qui respecte l'héri