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Il y a vingt-cinq ans, je pris la parole pour le vingt-cinquième anniversaire de notre Institut. Cette commémoration comprenait seulement deux discours et dura seulement un jour; la moitié de la journée était consacrée à un article de Thérèse Benedek (1960) — sur un sujet de psychosomatique, il me semble, et fut discuté par plusieurs analystes spécialement concernés par ce champ. Pendant l'autre moitié de la journée, je présentait mon article — « L'introspection, l'empathie et la psychanalyse » — qui fut discuté par Rudolph Loewenstein, Helen McLean, Maxwell Gitelson et Franz Alexander.
Comme mon discours d'aujourd'hui partira du point où j'en étais arrivé alors, je ferai quelques brèves remarques sur celui d'il y a vingtcinq ans. Les discutants divergèrent largement dans leurs sentiments sur mon article: cela allait des objections énergiques, coléreuses et presque violentes d'Alexander, en passant par les critiques sévères mais respectueuses de Loewenstein et par la position moyenne de Gitelson jusqu'aux louanges et à la chaleureuse approbation d'Helen McLean. Et pourtant, comme je m'en aperçu seulement faiblement à l'époque, mais comme j'en suis venu à le voir beaucoup plus clairement depuis, tous les discutants, qu'ils aient été louangeux ou désapprobateurs, s'étaient centrés sur des points qui n'étaient pas liés à l'objet principal de mon article. Tous ont manqué le contenu essentiel, simple, et scientifiquement clair qu'il contient. Je commencerai donc, aujourd'hui, par énoncer à nouveau ce contenu, en espérant que je réussirait à ajouter