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Monsieur le Président, de l'Association psychanalytique internationale, Mes chers collègues, Chers amis,
Alors que va s'ouvrir le XLVe Congrès des Psychanalystes de Langue française des Pays romans, et avant que nous saisissent l'intérêt des exposés et l'animation des débats, n'aurions-nous pas quelque profit à nous arrêter un instant pour mieux comprendre de quoi est faite cette vivante pérennité, quelle intention soutient le renouvellement annuel de cette manifestation scientifique et familière, dont témoigne le nombre des participants, ainsi que l'importance que vous voulez bien lui accorder, Monsieur le Président, en nous faisant l'honneur et l'amitié d'être aujourd'hui parmi nous?
Et il convient assurément de donner toute sa force au courant de pensée latin qui a besoin de s'exprimer dans sa manière singulière, il convient de reconnaître ce qui, pour être dit ailleurs et autrement par les mêmes, n'en doit pas moins être sauvegardé dans la forme originale que lui donne la langue française, et qui nous vaut la joie que soient ainsi regroupés dans un même travail de réflexion et d'échanges, collègues et amis de la Société psychanalytique de Paris, de l'Association psychanalytique de France — et je remercie Victor Smirnoff d'avoir accepté de partager avec nous la présidence de ce Congrès — collègues et amis des autres pays que nous appelons aussi romans: Belgique, Canada, Espagne, Italie, Portugal, Suisse; groupes, associations et sociétés qui sont partie active de ce Congrès, et dont nous saluons chaleureusement les présidents, délégués et collègues; aussi bien que tous ceux venus d'ailleurs: Grande-Bretagne, Danemark, Etats-Unis, Israël, Pays-Bas, République fédérale allemande et Suède, que je remercie vivement pour leur participation et à qui nous souhaitons également la plus cordiale bienvenue.