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Claude Le Guen fait remarquer avec pertinence que si aucun auteur ne remet en cause le concept de refoulement, certains font comme s'ils n'en avaient rien à faire dans leurs travaux. L'usage de la notion de liaison, de lien mériterait-il une telle suspicion de se substituer à la notion de refoulement? Ce qui entraînerait quelles implications théoriques et cliniques?
1. La référence à la liaison se substituerait-elle à la référence au refoulement pour théoriser différemment des problématiques identiques? selon des modèles relevant de points de vue métapsychologiques différents:
— la liaison étant intégrée, sous couvert de circuits neuroniques, dans le modèle énergétique et topographique d'une « avant-première topique », telle qu'elle apparaît tout d'abord dans l' « Esquisse » pour s'étendre ensuite à la notion de liaison-association;
— le refoulement, qui institue l'inconscient, étant intégré au modèle de la première topique et de ses différents contenants (les instances);
— les liens de « l'attaque contre les liens » de Bion étant intégrés au modèle kleinien.
Ou encore on se centrerait soit sur les représentations, refoulées, soit sur les liaisons, attaquées.
2. Ou s'agit-il de modèles pour décrire des stades génétiques différents:
— l'énergie liée pour décrire le prérefoulement;