You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
« Le roi (Antiochos) envoya un vieillard d'Athènes pour forcer les juifs à abandonner les lois de leurs pères (…) et pour profaner le Temple de Jérusalem en le dédiant à Zeus olympien, et celui du mont Garizim à Zeus hospitalier.
« Il n'était même pas permis de célébrer le shabbat, ni de garder les fêtes de nos pères, ni simplement de confesser que l'on était juif.
« Un décret fut rendu (…) avec ordre d'égorger ceux qui ne se décideraient pas à adopter les coutumes grecques. »
La théorisation freudienne du déni (Verleugnung) ne se laisse pas déterminer aisément. En poursuivant ce terme de façon systématique dans l'œuvre de Freud, notamment après sa consécration manifeste en tant que concept à partir de 1923 (« L'organisation génitale infantile ») et 1925 (« Quelques conséquences psychiques de la différence anatomique des sexes »), on parvient certes à lui trouver une certaine spécificité, de nature à éclairer après coup les démonstrations cliniques produites durant les années précédentes1. Mais persiste, en même temps, l'impression que Freud ne parvient pas à en tirer véritablement les implications théoriques, qu'il n'intègre pas clairement ce concept dans