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… οὑτεοὑτε χρὑπτει …
Dénier
Dénier est attesté en français (d'abord sous la forme deneier) à partir de 1160. Les étymologistes le présentent tantôt comme dérivé de nier d'après le latin denegare (lui-même de negare, étymon de nier, formé sur la particule de négation nec « ne pas » et donc, littéralement, « dire nec »), tantôt comme issu de denegare avec influence formelle de nier : deux manières peu différentes de souligner qu'au XIIe siècle la conscience de la composition était vivante, tant pour dé-nier que pour de-negare, le préfixe intensif dé- (qui se montra relativement peu productif en français indépendamment de modèles latins) répondant au latin de même valeur de.
Dénier apparaît simultanément, et chez le même auteur, dans les deux acceptions qu'il conserve en français moderne : « refuser d'admettre, démentir (qqch.) » et « refuser (qqch. à qqn) ». La comparaison des