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Monsieur le Vice-Président
de l'Association psychanalytique internationale,
Madame la Présidente de la Société belge de Psychanalyse,
Mes chers collègues,
Chers amis,
Quelle fidélité nous réunit à nouveau ? Quel intérêt soutient chaque année notre continuité, et comment la répétition peut-elle se faire si inventive ?
Car s'il s'agit d'abord de parler la même langue pour tout simplement se comprendre, s'il faut seulement s'entendre sur les mots, qui nous dira pourquoi nous tenons à nous rendre chez les uns, puis à retourner chez les autres ? On pense à plus qu'une relation de voisinage et l'on veut davantage qu'une commodité de l'échange.
Il est vrai que la stimulante invitation de nos collègues belges, l'accueil chaleureux que nous a laissé pressentir l'active préparation de ce Congrès, l'amitié dont ils nous entourent aujourd'hui et le plaisir d'être chez eux ont suffi à nous inciter au voyage. Mais au-delà de l'affect, qui vaut tout mais n'explique rien, quelles raisons profondes nous ont conduits à nous rejoindre?
Car en remerciant nos hôtes, je salue également ceux qui se sont joints à nous : présidents, délégués et collègues des groupes, associations et sociétés des pays que nous disons romans et qui, avec la Société psychanalytique de Paris et l'Association psychanalytique de France, sont partie active de ce Congrès : tous nos amis de Madrid, du Portugal, du Québec et de Suisse. Et c'est aussi une grande joie d'avoir avec nous, tous ces jours, les représentants des sociétés d'autres pays que nous aimons pareillement et qui nous font l'amitié de leur présence : la Grande-Bretagne, le Canada, la Grèce, Israël, les Pays-Bas, la République fédérale allemande, la Suède.
Que soient remerciés dès maintenant les maîtres d'æuvre de cette réunion :