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Monsieur le Président,
Chers collègues, chers amis,
C'est un grand honneur pour moi, mais aussi un grand plaisir que d'accueillir les participants du XLVIe Congrès des Psychanalystes de langue française des pays romans au nom de la Société belge de Psychanalyse.
C'est la quatrième fois que ce Congrès se tient en Belgique.
Les trois Congrès précédents s'étaient déroulés à Bruxelles. Nous avons choisi, cette fois, de vous convier en notre bonne ville de Liège. Pourquoi ce choix? Nous avons souhaité ainsi rendre compte de l'extension de notre Société dans d'autres villes que notre seule capitale. Liège, en particulier, comprend un groupe sans cesse croissant d'analystes dont la qualité enrichit la pensée psychanalytique belge. Notre rapporteur, A. Bauduin, est l'une de nos collègues liégeoises. Je voudrais ici remercier très chaleureusement un autre liégeois, le Dr Albert Benrubi. Maître d'æuvre de notre rencontre, il a su mener à bien les lourdes charges qui incombent à qui accepte l'organisation d'un Congrès. Nous lui sommes très reconnaissants du dynamisme et du dévouement dont il a fait preuve durant ces longs mois de préparation.
J'associe à mes remerciements Mme Lhoest, titulaire des services des Colloques et Congrès de l'Université de Liège, ainsi que sa collaboratrice Mme Hubert pour l'aide extrêmement précieuse qu'elles ont apportée à l'organisation matérielle de ce Congrès.
D'autres villes auraient pu vous accueillir : les trésors d'Anvers, de Gand, de Bruges vous auraient sans doute également séduits. Il nous fallait choisir : nous avons invité ce Congrès francophone dans une ville sise en Wallonie et donc francophone.
Il me tient cependant à cæur de souligner la fierté qui est la nôtre de continuer à rassembler au sein de la Société belge de Psychanalyse des analystes néerlandophones et francophones. Amis étrangers, vous n'êtes