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Jusqu'il y a peu de temps, la notion de Pcs n'avait pas fait l'objet de beaucoup de considérations théoriques. On savait que les psychanalystes qui s'intéressent aux maladies psychosomatiques en avaient fait la poutre centrale de la compréhension de ces états pathologiques. On pouvait lire ou entendre le mot dans tous les débats consacrés à l'interprétation. Enfin, il était évoqué avec une régularité de métronome chaque fois qu'il était question des représentations de mot.
Il est malaisé de définir ce que la notion véhiculait d'arrière-fond théorique, d'associations imaginaires. On peut seulement çà et là relever quelques-unes de ces préconceptions : entrepôt ou magasin d'accessoires destinés à « habiller » la pulsion en quête de représentations, lieu de poussée de l'Ics qui chercherait à remonter à la surface, zone un peu mystérieuse de contact entre l'analyste et son patient, parfois, « mots pour le dire » tout simplement.
A ce flou, a succédé, depuis deux ou trois ans, un effort pour ressaisir et repréciser le concept. L'abondance des communications prépubliées témoigne du souci actuel et partagé de redéfinir le Pcs.
Que signifie dans le mouvement des idées psychanalytiques cette sorte d'unanimité à revenir sur certains sujets? Il n'est pas possible de répondre à cette question. Je me contenterai donc d'esquisser à partir de quelle conjoncture, réelle ou imaginaire, j'ai été personnellement tentée de parler du Pcs.
Depuis plusieurs générations, les querelles qui divisent les analystes tournent autour de l'idée qu'il faut changer les modèles en fonction des difficultés techniques rencontrées dans la cure, quand on veut étendre ses indications.
Le modèle freudien ne suffit plus, le modèle kleinien non plus si on suit un auteur comme Winnicott.
S'il s'agissait d'une autre discipline, je serais tout simplement en train