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Au début de ce Congrès, il m'a été manifesté beaucoup de sympathie. Portée par l'auditoire, prise en gérance, jouissant pour un moment d'un environnement trop bon, je me suis retrouvée aux prises avec un pare-excitations tellement serré, tellement épais — en excès dira-t-on — que je ne savais plus rien de ce que je croyais savoir du Pcs. Notons qu'on se met à parler de pare-excitations quand le Pcs fait défaut et qu'avec lui s'étiole l'activité de pensée, par manque de discontinuité. En écoutant Michèle et Roger Perron, j'ai retrouvé quelque chose de ma pensée grâce à un effet d'altérité, de séparation et de retrouvailles d'un objet pulsionnel.
Je ne remercierai pas nommément tous ceux qui sont intervenus; l'état de fin de Congrès où nous sommes ne me permettrait pas de rendre justice à la qualité de ce qui a été dit. De plus, je m'aperçois que la situation de rapporteur ne favorise pas pour moi l'assimilation de nouveaux matériaux. Pour porter fruit il leur faudra une mise en latence, une régression qui ne s'accommode pas de la vigilance requise par les circonstances d'un Congrès, et que le temps soit venu de la relecture. Mais déjà quelques-uns des points discutés retiennent l'attention pour le travail à venir.
L'importance des auto-érotismes abordée dans le rapport de Michèle et Roger Perron a été beaucoup soulignée dans les groupes et dans les communications.
Plusieurs intervenants ont orienté la discussion sur le refoulement primaire essayant d'éclairer ses rapports avec le Pcs. La difficulté demeure de s'accorder sur une conception du refoulement primaire. La considération et l'attention pour le fonctionnement Pcs constituent une voie d'entrée féconde à une véritable clinique des refoulements primaires.
Enfin question toujours reposée, peut-être mal posée, relançant indéfiniment