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A l'aide de quelques exemples cliniques, l'auteur propose de réfléchir sur les rapports que le Moi entretient avec les souvenirs: ces derniers peuvent avoir pour le Moi une concrétude qu'il ne veut pas lâcher. Le rapport du Moi au souvenir peut être figé dans le temps de telle sorte que pour « enterrer » ce souvenir, le Moi doit souffrir un second travail de deuil: celui-ci s'effectue le long d'un axe de symbolisation qui, dans un premier temps, a constitué le souvenir lui-même.