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Madame la Vice-Présidentede l'ssociation psychanalytique internationale,Monsieur le Vice-Présidentde la Fédération européenne de Psychanalyse,Mesdames et Messieurs les Présidentset Délégués des Sociétés participantes,Mes chers collègues,
J'ai l'honneur et le plaisir d'ouvrir ce XLVIIe Congrès des Psychanalystes de Langue française des Pays romans. Paris et sa Société psychanalytique accueillent encore une fois ce Congrès.
Je m'adresse en premier à ceux qui sont venus d'ailleurs se joindre à nous, pendant quelques jours, pour réfléchir et travailler, mais aussi pour se réjouir après le labeur. Je pense m'exprimer au nom de tous mes collègues parisiens pour remercier ceux qui ont fait le voyage pour Venir jusqu'à nous. Et parmi eux je distinguerai, d'abord, ceux qui n'appartiennent pas à la famille des pays romans et qui sont venus frapper à notre porte. Si je les salue en premier c'est parce qu'eux nous ont choisis. Nous nous honorons de la présence de nos amis d'Europe venus d'Allemagne, de Grande-Bretagne, de Hollande, de Suède, et de ceux du Nouveau Monde venus des Etats-Unis et du Brésil. Ce sont ensuite les Sociétés sœurs que je me réjouis de retrouver parmi nous comme à chaque Congrès, depuis celle qui fait le plus d'efforts pour nous rejoindre, celle du Canada, jusqu'à celles qui sont plus près de nous et que nous rencontrons plus fréquemment, de Belgique, d'Espagne, d'Italie, du Portugal, de Suisse. J'ai laissé en dernier l'Association psychanalytique de France car il y a si peu de différence entre nous que j'applique les règles de politesse qui exigent que l'on parle de Soi en dernier.
La Société psychanalytique de Paris qui vous accueille aujourd'hui est d'autant plus heureuse de le faire que des changements importants sont