You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Etre rapporteur à ce Congrès inscrit dans une temporalité particulière. La présentation — un des trois temps de cette « valse » un peu spéciale, puisqu'il y a aussi la réponse — la présentation, comme son nom l'indique, précédera le corpus du rapport lors de la publication définitive. Or elle vient ici devant vous en deuxième temps. On ne saurait dire que ce qui sépare celui-ci du premier corresponde précisément à une latence, trop de mouvements l'ayant agitée.
Cependant certains d'entre eux ont bénéficié d'un apport stimulant dont la part revient à celles et à ceux qui m'ont fait l'amitié de leurs réactions, de leurs réflexions, après lecture de mon texte. Qu'ils en soient sans attendre remerciés.
Toujours est-il que la perspective de la présentation oblige à revoir presque immédiatement un écrit qui, sinon, serait déjà pris dans, une sorte de travail de deuil que chacun connaît à la suite de l'écriture d'un texte. Anti-travail de deuil, coexcitation corrélative, bref tout semble réuni pour tenter de maîtriser cet état entre les deux écueils que sont la redondance et les justifications.
S'il n'est pas garanti que j'échapperai constamment à ces risques il reste une solution, celle de prolonger les réflexions que vous avez lues tout en retrouvant le processus que l'on peut dégager de ce rapport.
Le titre — Le langage dans la rencontre entre l'enfant et le psychanalyste — se voulait délibérément limitatif. Il inscrivait d'emblée dans la praxis du psychanalyste la question un peu vertigineuse du langage dans