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Lorsqu'on cherche à repousser les limites de l'analysable, on s'affronte à la dimension négative du transfert, dont le transfert négatif n'est que le moindre mal. Réactions thérapeutiques négatives, viscosité ou fluidité excessive de la libido, clivages et dénis, force du traumatisme et roc du biologique, compulsion de répétition et pulsion de mort, sont les termes qui ont servi à Freud et aux analystes à se représenter, à tenter de théoriser ces butées. Pour contourner ces rocs, ne pas se fixer dans des affrontements mortifiés, il parait intéressant de s'ouvrir à la perception de forces latérales qui entrent en jeu de façon très précoce comme formes d'étayage: investissement latéral, transfert clivé sur le cadre et transfert latéral. L'inconscient est espace, selon Freud. Il est donc important d'apprécier les dimensions frontale et latérale du transfert, pour émerger d'un lieu où le temps n'existant pas, l'analyse ne peut être qu'interminable.