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Ces journées ont été marquées par un véritable succès. Dans la salle de conférences de l'unesco un auditoire de plus de 1 300 personnes a suivi, avec une attention soutenue, les exposés et les discussions des orateurs autour de l'interrogation de la pensée freudienne et de la clinique psychanalytique face aux problèmes que pose la cure de patients dont l'organisation psychique rend difficile l'élaboration des processus inconscient-conscience, ceux que l'on appelle « les nouveaux patients » 1.
Le public a été sensible à ces échanges d'un haut niveau qui, tout en observant une convergence dans le développement et l'enrichissement du thème central de chaque table ronde, témoignaient de la diversité des points de vue, de l'originalité des élaborations, et de l'absence de dogmatisme.
L'assistance, venue de Paris et de province, était composée des membres et étudiants de la SPP, d'analystes d'autres Sociétés et de Groupes divers, de médecins, de psychiatres, d'universitaires, de représentants du monde scientifique et des sciences humaines.
Le Directeur de la Santé, bien que présent à titre officieux, tint à dire, en quelques mots, son intérêt pour une initiative qui rencontrait les préoccupations et le souci du Comité d'éthique du ministère de la Santé.
Le Président de la SPP, André Green, instigateur de ces Journées, ouvrit les travaux, en indiqua la portée et le sens. Après la dernière Table ronde, il tira les conclusions et dégagea les perspectives de ces Journées de réflexion.
Les échanges avec le public eurent lieu autour des ateliers de travail animés, le samedi 14, de 18 heures à 20 heures, par des collègues de la SPP.