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J'ai été très sensible aux propos amicaux et pleins d'humour par lesquels Didier Anzieu a introduit la présentation de mon exposé en liant justement l'aventure de la pensée lancée à la recherche de la vérité théorique à la quête même de l'introuvable Saint-Graal de l'objet perdu. Pour René Henny, il a eu pour mon rapport des mots d'estime dont je lui suis particulièrement reconnaissant. Merci aussi à S. A. Shentoub qui m'a soutenu de son amitié pendant la préparation de ce texte et dont la présence m'a encouragé pour mon exposé d'aujourd'hui.
Beaucoup de collègues ont enrichi notre rencontre par des communications prépubliées; beaucoup d'autres sont intervenus extemporanément au cours des discussions du Congrès. Etant l'un des quatre rapporteurs, je me sens très gratifié et souvent sollicité par tous ces apports, spécialement par ceux qui ont argumenté mon texte.
Je répondrai ici en des pages trop condensées à plusieurs de ces contributions. Je grouperai mes remarques autour de points qui m'ont plus particulièrement interpellé.
Si je modifie parfois un peu le contenu des questions et des critiques que j'ai reçues en les reformulant afin de me les approprier davantage, ou que j'en néglige certains aspects, que les collègues que je décevrais dans cet exercice me le pardonnent. Ce que j'aurai peut-être oublié ne disparaîtra pourtant pas pour moi, et reviendra autrement dans mes réflexions actuelles ou futures… Les objets de la pensée ne sont jamais complètement perdus.
1 / Le premier point que je relèverai est inclus dans le bref commentaire oral qu'A. Jeanneau a fait de mon exposé, et dont je ne peux que me réjouir. Reprenant l'une des expressions dont j'avais usé, il a souligné que mon approche cherchait l'objet introuvable de la perte en direction de « la mèr(e), là-bas », ajoutant qu'il