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Une certaine psychanalyse a colonisé cette pensée hégélienne de Kojève : le symbole comme meurtre de la chose, d'où un ordre symbolique qui vient à manquer dans les schizophrénies. Cette théorisation est fausse et abusive ; elle ne rend pas compte de la différenciation entre la construction symbolique de la rupture dans la schizophrénie et de la construction symbolique de l'unité dans la poésie. Il s'est passé dans la poésie moderne ce qui s'est passé dans l'histoire de la maladie mentale (schizophrénie), une symbolique de la rupture. Mais cette symbolique, en désoccultant l'objectivité et la subjectivité, a rejoint l'intériorité des choses et donné à la « figure » une vérité langagière structurale et pas seulement formelle ou matérielle.