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Ni la dynamique du plaisir, ni les lois de son économie ne suffisent à appréhender sa nature. Les principes fechneriens se trouvent en effet, largement dépassés par la transformation de la quantité en une qualité qui doit en appeler à un changement d'ordre donnant au plaisir ses allures d'absolu, dans le jeu des oppositions entre le corps et l'esprit, l'objectai et le narcissique, le partiel et l'infini. Excitation et maîtrise doivent par ailleurs se situer au-delà de la simple rétention pour valoriser le fantasme et placer la répétition à la hauteur de la singularité de l'expérience, désormais incontournable. Quant à savoir si la libido est d'une nature particulière, ni la dernière théorie des pulsions, dont la dualité proposée s'inspire d'un décrochage des points de vue non transposable à la métapsychologie, ni l'opposition sexualité-conservation, dans l'après-coup de la réflexion, ne permettent d'en inférer à un plaisir qui ne serait pas de nature sexuelle. Et le primat du génital n'est-il dès lors que le pouvoir du plus typique des plaisirs, ou représente-t-il l'accomplissement virtuel de tous les autres?