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Le trajet du Genuss chez Freud fait la jouissance plurielle (érotique, de sublimation, narcissique) par le destin des pulsions, et ceci en trois temps: la « nature » de la pulsion à être insatisfaite, le paradoxe du renoncement pulsionnel dans son rapport avec la conscience morale, la jouissance narcissique comme expression de la pulsion de mort par son expression destructrice.
J. Lacan exacerbe ce trajet dans les rapports transgression/jouissance, et, par les barrières ultimes du bien et du beau. Son second temps réflexif, dans « Encore », met en tension ce qui, « au-delà » de la jouissance phallique, trouve la jouissance féminine comme spécifique au niveau même de l'Autre ainsi bi-face.
Parcours réflexif comme « drame » qui rencontre la bisexualité fondamentale de chacun. L'élaboration psychique de cette dernière ainsi médiation (C. David) peut faire « jouer » l'ambivalence — elle aussi aux fondements —, expression, de la dualité pulsionnelle qui traverse la jouissance dans tous ses registres. La médiation bisexuelle permet ainsi un jeu dans la pluralité de la jouissance.