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Si l'acteur de théâtre peut connaître des « jouissances » de plaisir quand il répète et quand il joue, il faut d'abord dire que, quand il joue (devant et pour un public), il répète encore l'enchantement et la démonie de l'œuvre; il est plus « porté » par la connaissance de la jouissance que par la jouissance elle-même (passivité), conquête de la jouissance et de son au-delà — de l'absolu, de l'extrême — et non abime perditif d'un masochisme érotisé.
Cette « jouissance » de la connaissance comme « connaissance » de la jouissance sont coextensives à la construction de la fiction (« faire analogue » et non faire semblant) comme au danger surmonté de leur exposition (et non-exhibition) non pulsionnelle.