You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
L'acte d'intoxication ne subjective pas son auteur qui s'évanouit derrière la jouissance de l'acte. Le thérapeute en est souvent fasciné, réduit à se proposer comme objet substitutif au toxique et à en connaître le sort.
Cette fascination est liée au caractère trop caricaturalement illusoire de l'objet toxique: comme un bouffon, le toxicomane lève l'illusion et dit la vérité.
L'acte est alors appelé par la vacuité de l'objet, mais il n'a pas d'adresse, il ne fait pas demande.
Pour qu'une relation soit possible, le thérapeute devra créer un « entracte », espace de jeu ou l'analyste fera « comme si » l'acte lui était adressé.