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Pour la femme, les conditions de l'accès à la jouissance s'organiseraient durant la période de latence de la fillette, alors que la désexualisation et la sublimation sont finalement pour elle plus présentes que chez le garçon.
Concurremment à la différence anatomique entre les sexes, les représentations fantasmatiques (qui incluent inévitablement le désir d'enfant et l'intérieur du ventre sexué) engendrent une différence, entre la fille et le garçon, dans l'éprouvé du plaisir.