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Cette année, nous avons réparti les travaux du Le Congrès des Psychanalystes de Langue française des Pays romans sur deux numéros de la Revue: le 6/1990 est consacré à «Psychanalyse et Sciences: nouvelles métaphores?», le 1/1991 le sera au «Narcissisme dans les processus de structuration et de déstructuration psychique».
Il s'agit là d'une expérience à laquelle nous réfléchissons depuis longtemps et qui, au moins pour ce Congrès, résulte d'un double constat. Bien que purement conjoncturelle, la prégnance du premier nous décida à tenter cet essai: les deux thèmes traités s'avèrent trop dissemblables pour être rassemblés sans nuire à leurs spécificités et à la commodité des références pour les lecteurs à venir. Le second est permanent; c'est lui qui nous a alertés depuis deux ans mais c'est aussi le plus difficile à traiter: il s'agit des défauts inhérents à un «pavé» de 500 pages, et qui vont des difficultés de maniement et de repérages jusqu'à un aspect quelque peu rebutant pour le lecteur.
Pour l'avenir, nous étudions différentes solutions qui puissent permettre d'améliorer la commodité de consultation de l'ouvrage comme sa présentation, tout en continuant d'assurer la publication des travaux des Congrès sans en diminuer le volume. Ceci nous fournit d'ailleurs l'occasion de rappeler, tant aux lecteurs qu'aux auteurs, que la Revue française de Psychanalyse ne publie pas les «Actes» des Congrès, c'est-à-dire la totalité des rapports, communications, interventions et débats (il y faudrait souvent plus de 1 000 pages), mais les seuls travaux retenus par le «Comité de lecture» spécialement chargé de cette tâche.
Nous attendons de voir comment sera accueillie l'expérience actuelle, et nous serons heureux de recueillir vos remarques.
Claude Le Guen.