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«The essential relativity of all knowledge, thought or cousciousness cannot but show itself in language. If everything that we can know is viewed as a transition from something else, every experience must have two sides; and either every name must have a double meaning, or else for every meaning there must be two names.»
Nous ne pouvons qu'applaudir et encourager la recherche d'ouverture que Sylvie et Georges Pragier nous proposent aujourd'hui dans leur rapport «Un siècle après l'Esquisse. Nouvelles Métaphores? Métaphores du nouveau.»
Ils nous introduisent là dans un champ dont l'immensité nous trouble, nous séduit, et nous dépasse.
Aussi, submergée par l'abondance de ces métaphores nouvelles à mes oreilles d'analyste, aurais-je quelque scrupule à introduire une notion que j'ai cependant développée dans des travaux récents encore en cours et qui m'ont conduite à reprendre l'expression bien connue de Freud: «La névrose est pour ainsi dire le négatif de la perversion», en l'appliquant au transfert et en utilisant la métaphore cinématographique.
Il y a quelques aimées, alors que j'allais faire une conférence à la société, André Green me demandait le titre de celle-ci. Lorsque je lui ai annoncé: «Aucun