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Selon Sylvie et Georges Pragier, le deuil, fauteur de bruit, plutôt qu'inducteur potentiel de redondance, aurait participé au mouvement auto-organisateur de Freud. L'appariement de l'Esquisse au rêve de l'Injection faite à Irma soulignera mon accord et apportera un complément à «l'auto-analyse» de Freud, l'Ur-patient des Pragier. Auparavant, une comparaison entre l'Esquisse et la «simulation», démarche clé, tentera de clarifier ma perspective sur une divergence évidente entre nos lectures de la Neuronica.
L'analyse du rêve de juillet 1895, porteuse de nouveau, soit! Et combien! De plus, ce premier temps de la «victoire sur la redondance» se soutiendrait et s'amplifierait après coup, d'un temps second, l'enfantement de la psychologie quantitative1, deux mois plus tard. Le rêve? Noyau dur de l'Esquisse, le Moyeu autour duquel se noue l'argumentaire freudien! Dès lors, soit bien avant la Traumdeutung, le rêve est pour Freud «satisfaction hallucinatoire de désir d'après expérience de satisfaction»2.
Peu après cette analyse, «la défense pathologique (le refoulement) et beaucoup de processus psychologiques importants» s'éclairent (6 août 1895). L'introduction fondamentale du principe d'inertie et du conflit inertie/constance dans l'Esquisse s'ensuivrait: grâce aux «complexifications en psi» et à la diversification topique, la défense par emmagasinement énergétique s'impose contre la décharge directe ou la fuite. Emergent ainsi les théories du double régime, libre et lié d'écoulements énergétiques, des processus primaire et secondaire, et de l'après-coup. Sur le nouveau de l'Esquisse, s'édifie le pont structural tant recherché entre les mécanismes psychiques normaux, pensée, défense normale et rêves, et les mécanismes psychopathologiques,