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« Parmi tous les prénoms que porteront les héroïnes de Cervantès, celui de Constanza aura sa prédilection. »
En 1883, égayé par le Don Quichotte de Cervantès, Sigmund Freud s'accuse « d'y gaspiller beaucoup d'heures », subtilisées à l'anatomie cérébrale [5a]. L'anatomie cérébrale, il la subtilisera en 1895 dans son Esquisse.
Aussi fantaisistes que les écusson, casque et titre du chevalier errant, les neurones en trompe-l'œil de l'Esquisse [5b] jettent une lumière neuve sur les destins du désir, sur l'ingénieux Hidalgo. Ils sont destinés à Fliess. Du faux, d'un proton pseudos neuronique, Freud crée du vrai, un corps doctrinal original, la réalité psychique. L'ombre de la dérision cervantine plane sur la subversion freudienne.
Le dialecte neuronique se confine au colloque fliessien. Quelques petits neurones paraissent bien perdus dans L'interprétation des rêves. Novateur en histo-anatomie, Freud avait connu Fliess en lui enseignant l'anatomie cérébrale. De nouvelles métaphores lui sont nécessaires? Le langage neuronique, disponible, leur est familier. Dans le « transfert fliessien », cet idiome transitionnel surgit et s'amplifie quand l'idéalisation de Fliess et la proximité avec