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Nous aimerions réagir au rapport de Paul Denis par l'exposé des deux mouvements psychiques qu'il provoqua en nous, désorganisation liée au bruit de cette nouvelle théorie, suivie d'une réorganisation utilisant le concept de « vecteur emprise » de la pulsion, pour compléter notre pensée à l'égard du besoin de théorisation.
Le rapport, dans sa remarquable rigueur, a l'audace de remettre en cause nos présupposés les plus établis. Il a le mérite, comme nous en avons souligné l'intérêt dans notre propre rapport1, de « simuler » l'existence de la pulsion qu'il décrit, c'est-à-dire de la faire fonctionner dans la théorie. Il va jusqu'au bout des conséquences métapsychologiques de ses intuitions et nous propose donc un ensemble d'une remarquable cohérence, qui l'oppose aux contradictions des différents moments de la pensée freudienne.
C'est probablement ces contradictions mêmes qui ont conduit Paul Denis à élaborer une théorie des pulsions qui met de l'ordre dans notre pensée. La notion de pulsion d'emprise, en particulier, lorsqu'elle lui fut utile dans son travail sur les dépressions, nous paraît particulièrement fauteuse de « bruit ». Comment