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Incipe parva puer risu cognoscere matrem… Incipe parve puer : oui non risere parentes, Nec deus hunc mensa dea nec dignata cubili est.
Francesca rêve : « Deux jeunes gens m'agressent ; ils veulent s'emparer d'un coffret, d'un coffre-fort qui contient tous mes bijoux et tout l'argent dont je dispose. J'essaie de les amadouer et de les provoquer ; une orgie commence, tous deux me pénètrent en même temps mais à ce moment-là je ne suis plus angoissée comme au début du rêve. Nous étions finalement devenus amis et complices. Il y avait eu une violence, mais au fond c'était plus plaisant qu'effrayant. Ce qui m'avait vraiment terrorisée, c'était de perdre le coffret ; comme si de ce fait j'aurais tout perdu… je ne l'aurais cédé à aucun prix, je ne pouvais pas survivre sans cela… »
Francesca ne présente pas de traits pervers importants ; j'ai mentionné son rêve parce qu'il me semble qu'il contient de façon évidente la tentative de transformer l'angoisse de subir une attaque à l'image profonde et précieuse du soi dans une pratique masochiste contrôlable et plaisante (c'est elle qui séduit les jeunes gens et qui mène le jeu).
Dans ce travail, j'aimerais prendre en considération certaines caractéristiques du fonctionnement de l'esprit qui me semblent communes aux défenses perverses tant masculines que féminines et certaines défenses qui me paraissent plus typiquement féminines1.