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L'économie de l'appareil psychique de certains patients psychotiques quand la prépondérance est à l'excitation, peut-être comparable à celle des névroses traumatiques. Devant l'échec du principe de plaisir, à maîtriser ou à lier l'excitation et le danger de la désintrication pulsionnelle, la compulsion de répétition reste le dernier recours. Elle occupe dans ce cas, tout le champ de la psyché. Sa tâche serait la réduction de la tension extrême, mais quand elle y parvient « trop bien », l'appareil psychique se trouve menacé d'extinction libidinale. Devant cette menace on est confronté à ce qui peut sembler être un paradoxe. La compulsion de répétition dont le but serait de réduire la tension, peut alors devenir source d'excitation. Son caractère douloureux pousserait à une tentative de liaison par le masochisme érogène, ce dernier étant défaillant la tentative échoue et l'excitation devient, à nouveau, intolérable. La compulsion de répétition alors revient à sa tâche première de réduction. Ce mouvement pendulaire devient alors « démoniaque »: excitation, réduction, menace d'extinction, tentative de liaison masochique, échec et à nouveau excitation, etc.