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Le trouble de mémoire sur l'Acropole est vécu par Freud en 1804 : au centre de cette période, la « fin lamentable » de l'amitié avec Fliess. Il est analysé en 1936 : au centre de cette deuxième période, les recherches de Freud le conduisent au plus près du territoire de la mère archaïque. Cette lettre adressée à Romain Rolland témoigne de la rivalité entre Sigmund et Alexandre, de la mort de Julius dans l'enfance et du deuil d'Amalia ; elle témoigne du doute à l'égard de l'édifice de la psychanalyse. Le monstre du loch Ness est aperçu, malgré l' « étrange idée » érigée comme fétiche. Les conceptions d'Evelyne Kestemberg, tant du Soi que de l'inclusion de « l'objet en pointillé », nous semblent utiles pour analyser ce « trouble de la perception », après Freud, de Rome à Athènes, de Névrose en Psychose.