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Pour percer l'énigme de la perception visuelle, l'auteur propose un modèle analogique, le cinéma, et un concept, « l'enveloppe visuelle du moi ». L'élaboration théorique est entièrement introduite et illustrée par des références aux effets du cinéma et de la photographie sur notre psyché. L'auteur démontre ainsi qu'un « quantum hallucinatoire » affecte toute perception visuelle. Il décrit l'enveloppe visuelle comme un trajet pulsionnel réflexif en double boucle, s'appuyant sur un « écran hallucinatoire négatif », fruit de l'hallucination négative de la mère. Il indique les conséquences des défaillances du contenant visuel. L'auteur oppose l' « hallucinatoire », victoire du psychique, à l' « opératoire », triomphe du réel, et associe l'emprise à la « constance perceptive ». Il décrit des « figurations-écrans » comme formations de compromis.