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Si l'on admet que la matière psychique ne se résume pas à des réseaux de circulation de l'information mais se fonde sur des états de plaisir-déplaisir, l'aphorisme de S. Lebovici, L'objet est investi avant d'être perçu, devient le point de départ d'une réflexion sur la perception. La situation du phénomène perceptif dans le travail psychique le lie indissolublement à l'hallucination ; l'auteur considère le « complexe hallucination-perception » dans ses rapports à la question de la figuration, du formalisme, de la souveraineté du présent, de la réalité et de la surréalité.