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Les deux rapports au congrès sont novateurs et ouvrent de larges perspectives de réflexion et de débat, d'autant plus qu'ils ont, l'un et l'autre, des enjeux importants dans la théorie et dans la pratique. Ils me paraissent avoir en commun de renouveler la question des rapports de la métapsychologie et de la psychologie, telle qu'elle se pose du fait des avancées contemporaines de l'une et de l'autre.
En première approximation, il semble que R. Roussillon établisse la métapsychologie des processus, telle qu'il la conçoit, en rupture franche avec toute psychologie, notamment avec toute psychologie du développement, et même avec la psychopathologie. Il est cependant évident que la deuxième métapsychologie qu'il propose est en rapport étroit avec la cure des structures non névrotiques. Sans être contradictoire avec le paradigme de la névrose, elle se fonde sur une centration différente qui permet d'intégrer dans une conception cohérente, directement articulée avec certains aspects choisis de l'œuvre de Freud, ce qui a pu être avancé, d'une part dans la théorie du conflit avec la réalité, sur les rapports de l'interpsychique et de l'intrapsychique, du Self et du monde objectal (qui a pu faire parler d'une troisième topique), d'autre part dans la théorie du traumatisme et de la compulsion de répétition.
Mais qu'est-ce qu'une métapsychologie des processus ? N'y a-t-il pas une psychologie des processus que peut éclairer le point de vue métapsychologique ? La notion de processus, généralement définie par le parcours entre un état initial et un état final, implique le rapport entre une origine et une fin (avec rétroaction de la cause finale dans la conception de l'origine), et porte à supposer une causalité inhérente que l'on peut appeler la logique propre du processus, quels que soient les mécanismes et les facteurs (ou conditions) qui lui sont par ailleurs reconnus.
Dans la mesure où la finalisation est inhérente à l'idée de processus, la notion descriptive de répétition auto