You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
La mort est un organisateur de l'œuvre de Freud, à partir de son auto-analyse lors du deuil de son père et de la découverte de l'ambivalence, de la rivalité et du complexe d'Œdipe. Bien que Freud ne sous-estime nullement l'angoisse de mort éprouvée par le moi, et élabore métapsychologiquement sa deuxième théorie des pulsions qui donne tant d'importance à la pulsion de mort, il persiste dans sa conviction qu'il n'existe pas de représentation possible dans l'inconscient de la fin de sa propre vie, attribuant alors l'angoisse de mort à une élaboration de la castration (incluant donc la séparation et la perte), perte par le moi de l'amour et de la protection du surmoi, projeté sur la divinité ou le destin.