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Rappelons tout d'abord que Nathalie Zaltzman a une théorisation originale de l'angoisse de mort, conservant la première théorie de l'angoisse, transformation de l'énergie pulsionnelle, en l'appliquant dans la seconde théorie des pulsions et considérant de ce fait que c'est la pulsion de mort qui est transformée en angoisse. Ceci est très évocateur de la clinique de l'angoisse psychotique et pourrait expliquer une décharge psychique de la destructivité protégeant des somatisations et de la mort. Plus impressionnant encore, la réversibilité de ce lien fait écrire à Nathalie Zaltzman que l'effroi entraîne des rejetons pulsionnels de mort, ce qui m'a rappelé un article du Monde rapportant une étude américaine qui faisait état de ce que les enfants de survivants font des cauchemars, que le parent leur ait parlé ou non de son expérience concentrationnaire, ce qui ne peut manquer