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Le numéro que l'International Journal consacre au Congrès de San Francisco comporte 200 pages de points de vue ou de comptes rendus de tables rondes, tous centrés autour du concept de « réalité psychique ».
Horacio Etchegoyen, dans son discours de clôture, rappelle que « quand […] Freud en 1897, voit la théorie de la séduction s'effondrer devant ses yeux stupéfiés, au lieu de se laisser dérouter et désespérer, se sentit fier d'avoir accompli un travail intellectuel solide et honnête ». Il cite la lettre du 21 septembre 1897, dans laquelle Freud écrit : « Il n'y a pas d'indice de réalité dans l'inconscient, si bien qu'on ne peut distinguer entre la réalité et la fiction si celle-ci est investie d'affect. »
Ensuite, il rend compte des trois exposés et d'abord de celui de Léo Rangell, qui compare la découverte freudienne de la réalité psychique à celle de Christophe Colomb.
Pour Isidoro Berenstein, le moi dispose de deux trajets mentaux, pour se