You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Réaffirmer le classique modèle dynamique du travail du rêve et de la formation des symptômes hystériques (levée de deuil et régression resexualisante), le compléter par une complexification progressive articulant cette dynamique à une excitation enrayée par un immobilisme (la compulsion de répétition) voire même par un destin involutif, tant psychique que somatique, et cela par un clivage du moi tentant d'assurer une constance grâce à l'instauration d'un déni de la castration, enfin proposer une mise à l'épreuve de ces modèles successifs par l'approche d'une réalité précise, celle de la croyance mystique, telle aura été notre lecture et notre articulation des rapports que nous ont proposés respectivement Manuela Utrilla Robles et Gérard Bayle.
Nos échanges répétés avec Gérard Bayle, ainsi que sa prise en compte très attentive des prépubliés, ce dont nous le remercions encore vivement, nous amène, comme il nous a invité à le faire pendant le Congrès, à mieux préciser quelques aspects déjà abordés dans notre communication1.
Ainsi après une reprise détaillée du cycle de la latence, nous nous arrêterons sur un moment précis de celui-ci, le moment nodal obligé de la détresse, moment mutatif primordial qui est celui de l'alimentation libidinale de la psyché ; ceci nous permettra quelques réflexions sur le phénomène de la conversion mystique.
Pour aborder les clivages fonctionnels du moi, Gérard Bayle, après Michel Soulé en 1978 et 19802, a mis à notre disposition avec perspicacité une scène