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La redondance des jugements disqualifiants de Florence Guignard sur le rapport ne me fait pas pour autant rejeter l'intérêt de ses remarques sur le clivage opérateur dans le champ de l'épistémologie psychanalytique. Elle décrit celle-ci comme: «… la description d'une représentation des processus inconscients de prise de signification de la réalité-du-sujet. Là du moins, et là seulement, se retrouvera toute la difficile exigence inhérente à une description véritablement métapsychologique, à savoir, l'homologie absolue de la structure, de la dynamique et de l'économie inconsciente du sujet observateur avec celle de son objet d'observation. » Dans ce champ-là, elle montre bien le rôle organisateur des clivages associés au refoulement dans la mise à distance de la confusion que peuvent engendrer certains conflits intra-psychiques. Pour elle, le clivage fait partie des opérateurs «les plus radicalement efficaces dont dispose le Moi du sujet lorsqu'il lutte contre la confusion afin de maintenir un “sentiment de cohérence” », alors que le refoulement ferait partie des processus agissant sur ce que le clivage rend accessible au travail psychique. Il s'agit d'hypothèses qui distinguent les opérateurs et les processus. Toujours pour Florence Guignard, le clivage est un opérateur, le refoulement un processus. Le premier rend le second possible, mais le refoulement masque le clivage dans le « tressage », voire le « tissage » de l'énergie pulsionnelle engagée dans les transformations des représentations inconscientes remaniées par la pensée verbale.
L'application principale de ces hypothèses est lapidairement et clairement résumée par Florence Guignard : «… ma lecture de Freud m'amène à considérer que, protégé par l'économie défensive des théories sexuelles infantiles aux prises