You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Nous faisons l'hypothèse que trois modèles - celui du rêve, de l'hystérie et du deuil - nous permettent d'étudier la situation analytique comprise comme un terrain où les représentations pulsionnelles peuvent s'extérioriser (définition de l'hystérie) et où les désirs de rencontre de l'objet perdu de la satisfaction se ravivent, réunis dans un ensemble de processus et de mécanismes que nous trouvons dans les rêves, dans l'hystérie et dans le deuil.
Ces réflexions nous semblent introduire ce que nous aimerions développer dans les deuxième et troisième parties : les modèles du rêve, de l'hystérie et du deuil. Nous étudierons les ressemblances possibles entre la pensée animique et sa transformation en pensée scientifique (maturité). Les rapports entre la situation en séance et le travail d'élaboration secondaire méritent que l'on étudie l'écoute de l'hystérie et du travail de mélancolie qui prépare le deuil.
Dans le dernier chapitre, nous développerons l'idée du travail de mélancolie comme préparation au travail du deuil. Ce travail de mélancolie, tel que Freud et B. Rosenberg le décrivent, n'est pas synonyme d'un accès mélancolique, mais d'un travail d'élaboration psychique qui empêche l'apparition de la mélancolie. Le travail de deuil peut aussi être engendré par le renoncement à participer activement («Agir ses passions») aux scénarios excitants que tout récit contient (que ce soit un récit au « bruit perturbateur », des fractales2 ou des récits plats).