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Violente ou secrète, la jalousie de Freud est puissante. Active tout au long de son existence, nous la comprenons, avec ses accès et ses crises, comme un travail de la jalousie, entre deuil et rêve. Elle est analysée selon deux courants : l'un, issu du fonctionnement œdipien, emprunte la voie de l'homosexualité secondaire, et l'autre, issu du fonctionnement œdipien, met en cause la séduction narcissique. Une approche du narcissisme est facilitée par l'éclairage de l'élan amoureux. Cette étude contribue à accorder tout son prix à la « neutralité bienveillante » de Martha dans son rapport à l'adolescence sans fin de Sigmund. Elle met en valeur un premier temps de l'auto-analyse de Freud.